Aubry, Hamon, Peillon et les autres : poursuivons la crise !

Publié le par webmasters94

 Marianne | Mercredi 10 Juin 2009 à 07:05


imanche, la maison socialiste a tremblé. Elle a tremblé si fort que le Conseil national, qui s’est tenu hier en fin de journée à Paris, aurait pu en venir à demander la tête de la taulière, Martine Aubry. Impossible n’est pas socialiste ! Mais finalement la tête du maire de Lille est restée solidement accrochée au reste de son corps. À l’exception d’un Malek Boutih pas avare en phrases assassines (« Il vaut mieux changer de premier secrétaire tous les six mois que de perdre les élections tous les six mois »), les caciques du PS ont décidé de ranger (temporairement ?) leurs couteaux et leur égo aux vestiaires. Certains n’hésitaient pas, d’ailleurs, à expliquer que la « prise de conscience » était plus importante, hier, qu’au lendemain du « 21 avril 2002 »  ! 

 

Cela, bien entendu, seul l’avenir le dira. D’autant que ce Conseil national n’a pas vraiment jeté les bases d’une refondation du PS et a surtout consisté en une « belle » séance de replâtrage. De fond, d’idées et d’orientation politique, il n’en a été quasiment pas question. C’est la forme qui a été revue et corrigée. Martine Aubry a en effet annoncé plusieurs changements en matière de « gouvernance » du parti. Lesquels ? À la tribune, la Première secrétaire a été extrêmement floue. C’est un de ses proches qui s’est chargé de faire la traduction de ses propos aux journalistes tenus à bonne distance des « débats ».


Royal à l’International


.......

lire la suite


On fait quelques petites retouches et on repart comme en l'an 40 !
Mais souvenez vous,  l'an 1940 s'est bien mal terminé........

Commenter cet article