Notre Seigneurie

Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 19:45



Par Fabrice Pliskin


Dans l'avion qui l'emporte vers les Emirats Arabes Unis, le président de la République s'essaie à son nouveau rôle de composition
: défenseur des arts et des lettres. Il parle littérature. Il dit sa passion pour les «Rougon-Macquart» de Zola ; un sublime effort de communication. Hélas, c'est le crash, la débâcle, l'assommoir : car le chef de l'Etat prononce «Roujon-Macquart».

 

 

 

Dans le cycle scolaire français, on apprend au cours élémentaire que devant les voyelles a, o et u, la consonne g doit être suivie de la voyelle e pour être prononcée [G], car autrement elle se prononce [g]. Je parle sous le contrôle du ministre Darcos. Prenons un exemple limpide pour un homme épris de sécurité : on dit «fourgon» et non «fourjon». On dit encore : «La cote de popularité du président fait un plongeon dans les sondages», et non un «plongon». Tous les bons esprits républicains en conviendront : ces fondamentaux devraient être maîtrisés après deux ans de magistrature suprême.

 

Le président est fâché avec le son [g]. Les intellectuels dégénérés qui s'acharnent sur lui diront-ils que c'est parce que cette consonne sonne comme le mot «gueux» - qu'il faudrait prononcer «JE», si l'on suit sa méthode audacieusement réformiste? Une nouvelle prononciation qui sent son autocrate. Et on ne sache pas qu'il faille l'attribuer à quelque idiotisme de Neuilly-sur-Seine, où les gens, comme partout, disent Victor Hugo et non «Victor Hujo», que diable.

 

 

 

Et voilà : on publie la liste de ses lectures sur Facebook, on joue le paranjon, pardon, le parangon du bel esprit, et on écorche le nom de la famille la plus populaire de l'histoire de la littérature française. Une famille de grévistes, il est vrai, en butte à Napoléon-le-Petit et au culte de l'argent. A quelques semaines du Bac de français, l'effet est non seulement déplorable mais dangereux pour les jeunes âmes. On commence par commettre ce genre de petite incivilité, et, bête humaine, on finit par siffler «La Marseillaise» et organiser une tournante avec Mme de Lafayette.

 

F. P.

 

 

Source: «le Parisien».

debacle.jpg
Publié dans : Notre Seigneurie - Par webmasters94
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 23:37

Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa est un looser d'un très beau gabarit. La seule chose qu'il a réussi dans sa carrière (après l'avoir préparé pendant au moins vingt ans) c'est à se faire élire avec un bilan catastrophique et une carrière de député plus que fainéant.





Merci à Bar (Sarkostique)

Aujourd'hui président gaffeur, vantard et malpoli, il est complètement à la ramasse pour ce qui concerne la gestion du royaume sur lequel il règne. Tout ce qu'il touche il le foire. Mieux, grâce à lui une grave crise économique planétaire va se transformer en bérézina pour les comptes publics sur au moins 5 générations.


Alors quand on est complètement dépassé sur tous les plans, on ressort en l'agitant comme un hochet, ce qui (croit on !) a bien marché jusque là. Une marotte en quelque sorte : la sécurité.

Publié dans : Notre Seigneurie - Par webmasters94
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 00:30

Pour mémoire

Agapes. Le Président déjeunait hier avec des parlementaires de toutes tendances.

 

 

MATTHIEU ÉCOIFFIER et FRANÇOIS WENZ-DUMAS

 

Nicolas Sarkozy lors de son discours de clôture du G20 à Londres le 2 avril.

Nicolas Sarkozy lors de son discours de clôture du G20 à Londres le 2 avril.
(REUTERS)


Festival de «moi je» hier à l’Elysée. De l’entrée au dessert, des tomates mozzarella à la mousse aux éclats de fruits et de chocolat, la vingtaine de parlementaires de tous bords conviés à déjeuner par le chef de l’Etat pour discuter régulation du capitalisme et paradis fiscaux ont eu droit, selon un convive, à «du Nicolas Sarkozy à 200 %, c’est-à-dire étrangement proche de sa propre caricature. On était en petit comité mais il parlait comme à la télé ou à un meeting de l’UMP !»

Ces députés et sénateurs que recevait le président de la République font partie d’un groupe de travail original constitué en novembre pour réfléchir sur la crise financière internationale. Ce club composé de 12 députés et 12 sénateurs, a donc décidé à l’issue du déjeuner de se baptiser «G24». «Le G24 est bicaméral et multipartis», résume Hervé Mariton (UMP), qui est avec Jean-Pierre Brard (apparenté communiste), Jean-Pierre Chevènement (MRC), Henri Emmanuelli (PS) ou Nicolas Perruchot (Nouveau Centre) un des piliers de cet aréopage placé sous la double responsabilité des deux présidents des commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, le socialiste Didier Migaud et le centriste Jean Arthuis.

 

la suite de l'article :    ICI

 

Publié dans : Notre Seigneurie - Par webmasters94
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /2009 01:34

Le porte-parole de l'UMP accuse notre journal, qui a rapporté des déclarations présidentielles peu amènes à l'égard de Zapatero, de «ressembler de plus en plus à un tract» qui contribue à «abîmer l'image de notre pays».

 

Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, s'exprime lors d'une conférence de presse, le 5 décembre 2008.
(AFP)

  • L'UMP par la voix de  Frédéric Lefebvre, son porte-parole, accuse ce samedi Libération de «ressembler de plus en plus à un tract» qui contribue à «abîmer l'image de notre pays», à la suite de la publication de propos de Nicolas Sarkozy mercredi et démentis par l'Elysée.

«Ce quotidien, après avoir perdu ses lecteurs, perd sa crédibilité», affirme dans un communiqué Frédéric Lefebvre.

Selon le porte-parole de l'UMP, notre journal «se vante d'avoir suscité des réactions de la presse européenne sur la soi-disant remarque du président de la République française sur M. Zapatero. Cette attitude est tout simplement scandaleuse de la part d'un quotidien français qui, en colportant une fausse information, contribue à abîmer l'image de notre pays».

«Roquet»

Notre quotidien, citant des participants, avait rapporté des propos du chef de l'Etat notamment sur le président du gouvernement espagnol, qui ont été tenus lors d'un déjeuner avec des parlementaires: «Zapatero n'est peut-être pas très intelligent, mais il a été réélu.»

«M. Lefebvre, qui occupe un poste de roquet à l'UMP, a du mal à accepter l'existence d'une presse indépendante en France, a réagi le directeur de Libération, Laurent Joffrin, interrogé par l'AFP. «Il se contente d'aboyer un démenti de commande et d'insulter le principal journal d'opposition en France ainsi que ses 800.000 lecteurs.»

«Propos présidentiels confirmés»

Laurent Joffrin indique que le journal maintient «l'intégralité de ses informations», soulignant que Frédéric Lefebvre «n'était pas au déjeuner où les propos incriminés ont été prononcés».

«Les propos présidentiels sont confirmés de plusieurs sources, la presse étrangère a jugé bon de s'en faire l'écho», insiste le directeur de Libération.

Pour Laurent Joffrin, «ce qui porte atteinte à l'image de la France c'est l'irresponsabilité des propos tenus par le président de la République à l'égard de ses homologues».

N.S. a des dérapages verbaux  malencontreux et répétitifs, cela est malheureusement bien connu maintenant.
L'action de Mme Royal, chaque citoyen la jugera comme il l'entendra mais s'il y a des personnes bien mal placées pour en parler et les critquer ce sont les parlementaires, porte paroles et autres proches du président, eux qui sont si souvent les premières victimes des colères fréquentes de leur patron et qui ne savent faire qu'une chose = se mettre à plat ventre.
Dans un temps pas si lointain, certains avaient le courage de la démission. Maintenant ce sont des pantins qui viennent baiser les babouches de leur seigneur.

En tant que citoyen français j'éprouve une certaine honte de l'attitude de celui qui est censé nous représenter. Au delà même de ce que rapporte Libération, il suffit de se souvenir de deux actes dont au moins un a été visible par tous et l'autre suffisamment rapporté par des personnes dignes de confiance :

- le 1er : lors d'un discours du Premer Ministre Espagnol, (comme par hasard) ,  N.S. debout prés de lui, tripatouillait quoi ? : je vous le donne en mille : son téléphone portable. Cette photo a été rediffusée hier sur le Web, seule l'heure tardive m'empêche de la retrouver pour vous l'afficher.

- le 2éme : s'occuper de son téléphone portable (envoi ou réception d'un SMS ?) lors d'une audience avec le Pape.

Est-ce là une attitude correcte ?
D'un simple citoyen vis à vis d'un interlocuteur ordinaire, c'est une impolitesse.
D'un chef d'Etat, c'est inqualifiable. 

Publié dans : Notre Seigneurie - Par webmasters94
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 23:18
Publié dans : Notre Seigneurie - Par webmasters94
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /2009 23:09
de Sarkostique

Le copain de Sarkozy
est en fait un ami lointain, pour ne pas dire un lointain ami. Parce que quand on regarde ce qui s'est passé ces derniers jours, on constate que le soutien à Bush lui est sans doute resté en travers de la gorge. Et il n'y a sans doute pas que cela.

 Merci à Chimulus


La vérité est là : Obama s'est bien payé la tête du gesticulateur précoce et l'a ignoré d'une manière plus que visible.

Merci à Philippe Tastet

En cela il ne fait que continuer à lui montrer son importance sur la scène internationale : une petite crotte qui bouge beaucoup en fonction du vent.




Publié dans : Notre Seigneurie - Par webmasters94
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /2009 20:54

Il n'a pas honte et il fait bien se marrer ses camarades étrangers. Le petit Nicolas Sarkozy, qui ne supporte pas de ne pas être le centre du monde, fait tout en ce moment pour se rendre important.

Merci à  Photo en Délire


Il n'a pas grand chose dans les poches et encore moins dans les bras, il lui reste donc la stratégie du gamin en infériorité sur la cour de récréation : quitter l'aire de jeu.

 

Aujourd'hui à Londres lors d'une conférence de presse  du Président Obama et du Premier Ministre de Grande Bretagne, ce dernier a évoqué d'un ton plutôt humoristique la déclaration du président français, pensant que celui-ci finalement resterait bien jusqu'à la fin de la conférence du G20.
Ce sur quoi, Obama, manifestement au courant, n'a pas pu s'empécher d'avoir un grand sourire. Il a sans doute une grande opinion de ce président qui manifestement préférait la compagnie de "G.W.Bush".
  


 

Publié dans : Notre Seigneurie - Par webmasters94
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /2009 18:48
 Nicolas Sarkozy, est-il un président dépassé ? Dans une situation internationale particulièrement complexe, le président donne le sentiment de ne plus avoir de prise sur le cours des choses. L’inquiétude est palpable à l’Elysée. Henri Guaino avoue être “très sincèrement préoccupé par la gravité de la situation actuelle“. Alain Minc, autre très proche de Nicolas Sarkozy a signé dans Le Figaro une tribune dans laquelle il rappelle que “1789 a commencé en 1788“. Force est de constater que Nicolas Sarkozy devient de plus en plus inaudible à l’égard d’une majorité croissante de ses concitoyens.

Plume et esprit aiguisés, François Hollande devenu chroniqueur sur le site Slate.fr, voit dans Nicolas Sarkozy, un président symbole de l’angoisse qui a envahi notre société. Une inquiétude qui se transforme en une défiance à l’égard du pouvoir. Selon le député de Corrèze, pour reprendre l’expression de Roger Gicquel, “la France a peur“.

Elle (ndlr : la peur) touche toutes les catégories sociales. Je ne parle pas de cette infime minorité de nouveaux aristocrates qui redoutent de perdre leurs bonus, leurs stock-options ou leurs indemnités et qui s’accrochent au bouclier fiscal comme la noblesse de l’ancien régime à ses privilèges, mais des cadres qui découvrent la précarité, des commerçants, des artisans, des chefs d’entreprise qui vivent dans la hantise de la fin du mois, des employés, des ouvriers, qui ne savent pas si leur entreprise sera encore là demain. Et que dire des intérimaires sans mission et des chômeurs sans indemnisation ! Enfin, les jeunes qui sont les principales victimes de la crise et qui sont devenus une variable d’ajustement de la protection des générations plus anciennes.”

Particularité relevée de la situation actuelle, le fait que la crise soit planétaire ne relativise pas nos malheurs hexagonaux mais, à l’inverse, inquiète encore plus. François Hollande reprend une critique maintes fois formulée à l’égard du chef de l’Etat. Dans un monde où tous les repères disparaissent, le cyclone Sarkozy “a fait tellement tourner les têtes que le vertige a saisi jusqu’aux plus sages.” L’ancien leader socialiste stigmatise “une agitation désordonnée“, “une fuite en avant“, une “escalade de dispositifs de toute nature” et surtout “un pouvoir coupé des forces vives, décidant unilatéralement et dont le chef occupe seul la scène, (qui) loin de conjurer la peur, la convoque chaque soir à la télévision.

Si Henri Guaino réfute toute responsabilité de son employeur, hier sur France Inter, il reconnaissait “une régression générale de la société vers une absence de règles“. Or, l’intervention présidentielle de Saint-Quentin n’a pas apporté les réponses espérées. Il y a pourtant le feu à l’Elysée. La journée de manifestation de jeudi dernier est particulièrement inquiétante pour le pouvoir présidentiel. La mobilisation massive observée dépasse le cadre de revendications très générales pour cristalliser un mécontentement général sur la seule tête de Nicolas Sarkozy.

Incapable d’esquisser une ligne directrice, le président s’est enfermé dans une stratégie du repli. Le choix du fief du secrétaire général de l’UMP, devant des militants de l’UMP, pour un meeting du président de tous les Français est symptomatique.

Le doute, ennemi suprême, touche les troupes présidentielles. Nicolas

Publié dans : Notre Seigneurie - Par webmasters94
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /2009 18:43
 Mercredi dernier, Nicolas Sarkozy, comme à son habitude, réunissait à l’Elysée, la majorité parlementaire du Gouvernement Fillon, afin de remobiliser les "troupes".

Or pendant ce discours présidentiel, ou partisan, c’est selon...Monsieur Sarkozy a clairement fait savoir qu’il était
prêt à démissionner de son poste de co-prince d’Andorre si le G20 ne progressait pas sur la question des paradis fiscaux.

En apparence anodins, ces propos pourraient à l’avenir - et si les partis dits "d’opposition" en comprennent l’importance - s’avérer très menaçants pour le Président Français.

En effet, la principauté d’Andorre, dont les origines remontent au règne de Charlemagne est un des plus petits Etats du monde et est régie par un système unique : le paréage.

Ce contrat de droit féodal concède le trône andorran à deux coprinces qui sont l’évêque catalan d’Urgueil et...Le Chef d’Etat de la France, qu’il soit Roi, Empereur, ou Président de la République.
 
En conséquence, lorsque Monsieur Sarkozy dit qu’il démissionnera de son poste de coprince d’Andorre...Cela signifie concrètement qu’il devrait, dès lors, abandonner son poste de Président de la République française...Puisque l’un ne va pas sans l’autre.

Si effectivement Monsieur Sarkozy s’engage à démissionner de son "poste" de coprince d’Andorre...Dans l’hypothèse où il ne trouverait pas d’accord sur les paradis fiscaux...Alors Monsieur Sarkozy s’engage dans une démission de son mandat républicain également...Car il est clair qu’Andorre ne va pas modifier son statut si particulier pour les beaux yeux de Nicolas Sarkozy...Et que le seul moyen de conserver un co prince...En respect du droit féodal...C’est d’avoir un autre Président de la République française. 

Reste à savoir si le Président de la République sera toujours aussi ferme dans quelques jours...Si les "partis d’opposition" lui demandent clairement d’officaliser son engagement à démissionner de son poste de coprince...En cas d’insuccès lors du G20 sur les paradis fiscaux. 

Ce qui, in fine, mettrait son mandat de Président de la République en jeu.

Notre président de la République "Française" a des difficultés avec la littérature (cf son problème avec la Princesse de Clèves) mais aussi avec l'Histoire de France
Publié dans : Notre Seigneurie - Par webmasters94
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 00:57
Publié dans : Notre Seigneurie - Par webmasters94
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire

Le courage...

c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques" 

Jean Jaurès, Discours à la jeunesse, 1903

Urgent !

Signons tous les pétitions : 


 Pour que le PS se mette au travail

http://www.nouvellegauche.fr

Agenda

 
15/01/08
Ségolène Royal invitée sur   Europe 1 à 8 h 15

 

 




Calendrier

Janvier 2010
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés