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Vendredi 1 mai 2009


Le nombre de demandeurs d’emploi « tenus de faire des actes de recherches d’emplois » dans les catégories A, B et C a augmenté, au mois de mars, de 77000 personnes dont 63400 en catégorie A. Ce chiffre est un solde entre les entrées et les sorties.

Le nombre d’entrées, en catégorie A, B et C, au pôle-emploi au mois de mars a été de 510 mille personnes en augmentation de 4.3 % par rapport au mois précédent, tandis que le nombre de sortie s’est élevé à 429 mille en augmentation de 6.7 % par rapport au mois précédent.

Je m’attendais à l’augmentation du nombre d’entrée, je n’ai donc pas été surpris. En revanche, l’accroissement du nombre de sorties m’a surpris par son ampleur. Je suis donc allé voir de plus près le détail des sorties du pôle-emploi du mois de mars.

La ligne « cessations d’inscription pour défaut d’actualisation » qui pèse pour presque la moitié des sorties mensuelles est passée de 167 à 194 mille personnes en l’espace d’un mois. La ligne « Autres cas » passe également de 44 à 49 mille personnes. Cette étrangeté m’a laissé perplexe.

Le nombre de demandeurs d’emploi « tenus de faire des actes de recherches d’emplois » dans les catégories A, B et C a augmenté, au mois de mars, de 77000 personnes dont 63400 en catégorie A. Ce chiffre est un solde entre les entrées et les sorties.

Le nombre d’entrées, en catégorie A, B et C, au pôle-emploi au mois de mars a été de 510 mille personnes en augmentation de 4.3 % par rapport au mois précédent, tandis que le nombre de sortie s’est élevé à 429 mille en augmentation de 6.7 % par rapport au mois précédent.

Je m’attendais à l’augmentation du nombre d’entrée, je n’ai donc pas été surpris. En revanche, l’accroissement du nombre de sorties m’a surpris par son ampleur. Je suis donc allé voir de plus près le détail des sorties du pôle-emploi du mois de mars.

La ligne « cessations d’inscription pour défaut d’actualisation » qui pèse pour presque la moitié des sorties mensuelles est passée de 167 à 194 mille personnes en l’espace d’un mois. La ligne « Autres cas » passe également de 44 à 49 mille personnes. Cette étrangeté m’a laissé perplexe.

Le nombre de demandeurs d’emploi « tenus de faire des actes de recherches d’emplois » dans les catégories A, B et C a augmenté, au mois de mars, de 77000 personnes dont 63400 en catégorie A. Ce chiffre est un solde entre les entrées et les sorties.

Le nombre d’entrées, en catégorie A, B et C, au pôle-emploi au mois de mars a été de 510 mille personnes en augmentation de 4.3 % par rapport au mois précédent, tandis que le nombre de sortie s’est élevé à 429 mille en augmentation de 6.7 % par rapport au mois précédent.

Je m’attendais à l’augmentation du nombre d’entrée, je n’ai donc pas été surpris. En revanche, l’accroissement du nombre de sorties m’a surpris par son ampleur. Je suis donc allé voir de plus près le détail des sorties du pôle-emploi du mois de mars.

La ligne « cessations d’inscription pour défaut d’actualisation » qui pèse pour presque la moitié des sorties mensuelles est passée de 167 à 194 mille personnes en l’espace d’un mois. La ligne « Autres cas » passe également de 44 à 49 mille personnes. Cette étrangeté m’a laissé perplexe.


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Mardi 28 avril 2009

La pétition

Grâce aux 140 000 signataires de la pétition lancé le 29 janvier dernier, l'État s'engage à rétablir la ligne réalisé en 2008, soit un budget de 2,6 millions d'euros alloué à l'ensemble des associations intervenant dans les établissements d'information, de conseil conjugal et familial (EICCF) dont le planning familial.

Ce budget pour 2009 sera maintenu en 2010 et 2011.

L'État qui avait initialement prévu dans sa loi des finances 2009, d'amputer de 43% le budget des plannings familiaux a sous la pression reculé et affirmé vouloir cet engagement pérenne.

Dans le protocole signé par le planning familial, le ministre du travail et la ministre de la santé, les financements de l'ensemble des EICCF sont fixés « sous réserve de décisions ultérieures de nature à compléter ces financements »


Pour mémoire

Le Mouvement Français pour le Planning Familial (le MFPF) développe plusieurs axes, tout d'abord l'aide à la contraception et à l'avortement et soutient les femmes en butte à ce sujet dans tous les pays, le MFPF accueille aussi les femmes victimes de violence et lutte contre les mutilations sexuelles, enfin le planning familial défend le principe d'une éducation sexualisée; à ce titre des actions de formation sont réalisées auprès des professionnels de l'éducation, et du monde social,


Dans le Val de Marne

L'unique planning familial du département basé à Maison Alfort s'était vu signifié au préalable de la campagne de protestation, que ses crédits ne seraient pas reconduits, cependant sans menace de fermeture grâce à son service d'orthogénie pris en charge par le conseil général,

Depuis la signature du protocole, le Planning familial du 94 recevra bien ses subventions pour 2008 (les versements se font en fin d'année écoulée), mais aussi pour les trois prochaines années,

 

La forte mobilisation autour de la sauvegarde du planning familial a généré une belle victoire qui associe à la fois les forces citoyennes et individuelles et les prises de position et actions des politiques.

Les droits acquis pour et bien souvent par les femmes, sont fragiles et la vigilance reste de mise. Ces droits sont les garants d'une démocratie pleine et entière.


Contribution d'une lectrice

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Lundi 30 mars 2009
source AGORAVOX :

on nous fait remarquer que l'origine de cet article est :

http://slovar.blogspot.com/

erreu



L’un des grands desseins de notre Président de la République était si vous l’avez oublié de mettre fin à l’existence des ASSEDIC et de l’ANPE au profit d’un grand service public de l’emploi.

 Ce grand service baptisé Pôle emploi avait déjà fait parler de lui au moment de sa création rien qu’en frais de communication

- 500000 euros à l’agence NOMEN pour avoir trouvé le nom de "Pôle emploi"

  de 135 000 selon le Gouvernement à 500 000 selon le Canard Enchaîné pour la création du logo

Tout en ponctionnant les chômeurs en les faisant appeler le numéro surtaxé 3949. Rencontre de très gros problèmes pour les accompagner ou tout simplement pour effecteur leur suivi.

En effet, sur le terrain, Pôle Emploi est débordé, les syndicats réclament à cors et à cris des embauches afin de faire face à cette accrue sans précédent de chômeurs. Les agents sont mobilisés uniquement pour accueillir les demandeurs d’emploi et non plus pour établir des parcours professionnels ou démarcher d’éventuels recruteurs - Source Business BondyBlog

La lecture d’un texte publié par CadreEmploi le 16 mars sur le même sujet est édifiante

Téléphone surtaxé (et saturé), conseillers mal formés (et surbookés), logo surpayé, chômeurs en retard d’indemnités, directeur général vilipendé (et décontenancé) : on a connu des naissances plus heureuses que celle du Pôle emploi. Le regroupement ANPE – Assedic n’est pas sur les rails depuis trois mois que tout le monde lui tombe sur le râble, même ses géniteurs. Suffit d’écouter Geoffroy Roux de Bézieux, ci-devant président de l’Unedic (l’organisme financeur du Pôle, tout de même). Cette semaine, il s’est lâché : « la fusion s’est faite très vite. A marche forcée. A un mauvais moment ». Heureux de Bézieux qui reconnaît ses bévues. Un peu tard, il est vrai.

... / ... Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Les agents doivent non seulement se former à de nouvelles tâches, mais ils doivent, en plus, éponger le surplus de dossiers d’inscription (90 000 le mois dernier). Histoire d’en rajouter une couche, Le Canard Enchaîné publiait mercredi le montant de la facture (ou plutôt sa confirmation) du changement de logo lié à la fusion : 500 000 euros, ce qui a dû faire chaud au cœur des chercheurs d’emploi qui attendent depuis le mois de novembre que leur dossier soit validé pour qu’ils puissent être indemnisés ... / ...

Autant de griefs en si peu de temps, c’est apparemment beaucoup pour le DG du Pôle emploi. Alors Christian Charpy s’est énervé. Il a décidé de prendre personnellement les choses en main. Jeudi 12 mars dernier, interviewé par Bruce Toussaint dans l’Edition spéciale sur Canal +, il a craqué et livré en pâture à la France ébahie son adresse mail, histoire de résoudre lui-même les problèmes des chômeurs français.

Comme on n’est pas chien, on vous la donne à notre tour. Un retard dans votre demande d’indemnisation ? Une offre raisonnable non désirée ? Une formation refusée ? Adressez-vous à christian.charpy@pole-emploi.fr. Avec près de 400 000 nouveaux demandeurs d’emploi en 2009 (ou plus exactement 375 000 à 454 000 chômeurs selon les récents scénari de l’Unedic), sûr que les courriels vont affluer. Pour l’aider, le directeur général du Pôle sera bien obligé d’embaucher un ou une assistante pour gérer ses mails. Et un chômeur en moins. Un - Source Cadre Emploi

Dans les circonstances actuelles, il est clair que le renforcement des équipes de Pôle Emploi est absolument nécessaire, notamment dans le domaine de l’aide au recyclage, à la formation et à l’élaboration de projets pour les chômeurs. Alors, que pensez-vous que les responsables gouvernementaux ont décidé ?

La réponse nous est donnée par Les Echos

A compter du 1er juillet, les cabinets de placement privés se verront confier, pour trois ans, l’accompagnement de 150.000 licenciés économiques et de 170.000 chômeurs en difficulté. Le coût s’élève à 100 millions cette année.

Expérimenté depuis 2005, le suivi des chômeurs par des opérateurs privés va être renouvelé à nettement plus grande échelle à compter du 1er juillet. Pôle emploi, qui accueille près de 80.000 chômeurs supplémentaires chaque mois, vient de publier un appel d’offres pour confier aux opérateurs privés le reclassement de 320.000 d’entre eux. C’est une aubaine pour les entreprises et associations (Adecco, Altedia, BPI, Ingeus, Apec, etc.) qui se partageaient jusqu’alors le suivi de 46.000 demandeurs d’emploi. Ils ont un mois pour préparer leur candidature, le partage des lots devant avoir lieu courant mai.

Adecco rapellons le, qui, il y encore peu annonçait : "Le groupe Adecco en France a informé les instances représentatives d’un projet de réorganisation des réseaux d’Adecco France et d’Adia, ses deux principales filiales (…) ainsi que des fonctions siège d’Adecco groupe France en privilégiant les départs volontaires », a annoncé sa direction dans un communiqué. Les suppressions de poste se feraient en deux phases : « à l’horizon de mars 2009, le projet aurait pour conséquence des réductions nettes d’environ 290 postes chez Adecco France, de 50 postes chez Adia et de 60 postes chez Adecco Groupe France"

Altedia de son côté ne fera que continuer à exploiter le filon puisque ce groupe de conseil en management, ressources humaines et communication possède tout le CAC 40 en portefeuille et gère les restructurations de toutes les grandes entreprises.

Obligation de résultat

Le projet est prévu pour une durée de trois ans, moyennant un coût de 100 millions cette année et de 200 millions les années suivantes. Cela permettra d’alléger la charge de travail des personnels de Pôle emploi, qui devrait par ailleurs obtenir 1.800 postes supplémentaires en équivalent temps plein.

Les cabinets sont soumis à une obligation de résultat : estimée à environ 3.500 euros par chômeur reclassé, la rémunération du prestataire est réglée en trois étapes jusqu’à présent. Dans le cas général, il perçoit un tiers lors de la prise en charge de l’allocataire, un tiers s’il signe un contrat en CDI ou en CDD de plus de six mois, et un tiers s’il a conservé son emploi les six mois suivants.

Contrairement au Royaume-Uni, l’intervention des opérateurs privés est ciblée : ils prendront la responsabilité de 150.000 licenciés économiques, bénéficiant dans la plupart des cas de la convention de reclassement personnalisé (9.853 bénéficiaires depuis début janvier), que l’amélioration de son indemnisation par les partenaires sociaux devrait doper à compter d’avril. Les 170.000 autres seront sélectionnés parmi les personnes qui, parce qu’elles travaillent dans des filières en déclin ou présentent des difficultés personnelles, sont les plus susceptibles de sombrer dans le chômage de longue durée (1 an et plus).

Organisé par bassins d’emploi, et non au niveau national, l’appel d’offres devrait permettre de donner leur chance aux petites structures locales au détriment des plus grands cabinets. « Pôle emploi ne joue pas totalement le jeu de la concurrence », estime l’un d’entre eux - Les Echos

On pourrait croire que ces opérateurs privés sont bien plus efficaces. Et pourtant l’expérience montre ... le contraire

Du privé ou du public, le plus efficace n’est pas forcément celui qu’on croit. C’est, en tout cas, l’enseignement tiré des expérimentations menées depuis janvier 2007 par l’ANPE et le régime d’assurance-chômage en vue d’accélérer le retour à l’emploi des chômeurs. L’évaluation qui vient d’en être faite par le ministère de l’Emploi, en collaboration avec l’Ecole d’économie de Paris et le Centre de recherche en économie et statistiques (CREST), a de quoi surprendre : les 17 opérateurs privés (Altédia, Ingeus, Adecco, etc…) chargés par l’Unedic du suivi de 41.000 demandeurs d’emploi, ont eu un effet « positif en moyenne » : comparé au parcours classique proposé par l’ANPE, ils permettent de réduire de 5,7 points la proportion de personnes restées au chômage au bout de neuf mois. Mais cet effet « est trop faible pour que l’on puisse conclure avec certitude qu’il est statistiquement significatif », indique le ministère. - Actuchômage 27 Juin 2008

Nous ajouterons que dans la mesure où les opérateurs privés vont se voir attribuer les "meilleurs" risques, leur tâche sera facilitée par rapport au personnel du Pôle Emploi. Une technique bien connue dans le monde de la santé où la fonction publique se voit affecter les pathologies lourdes avec des petits budgets alors que le privé fait son chiffre d’affaires sur les actes les plus juteux.

Ah, au fait, pour ceux qui penseraient que cette mesure est due à la récente réactivité de nos gouvernants à la crise économique, il est intéressant de savoir que le 26 octobre 2008 on pouvait lire sur un blog qui porte le nom de : "LA FUSION POUR LES NULS" Site interactif dédié aux 45 000 salarié(e)s de Pôle emploi

Le financement  : Le financement est assuré principalement par l’Etat (1,3 milliard) et par l’assurance chômage (2,9 milliards). La contribution de l’Etat inclut une progression de 50 millions d’euros qui permet d’accompagner les coûts de la fusion. La loi du 13 février 2008 indique que la contribution de l’assurance chômage doit être au moins égale à 10% des produits techniques 2007. Dans le budget d’intervention, on note une baisse des aides directes aux DE et aux employeurs, et, a contrario, une progression de 13% du budget affecté aux opérateurs privés de placement.

Détail des prestations sous traitées

II. DEPENSES

1. Interventions (section III)

* Aides directes : 447 M€ (enveloppe 2008 : 497 M€)
* Prestations sous-traitées : 393 M€ (enveloppe ANPE 2008 : 385 M€)
* Prestations co-traitées : 57 M€ (stable par rapport à l’enveloppe ANPE 2008)
* OPP (opérateurs privés de placement) : 100 M€ ( enveloppe Unedic 2008 : 88 M€)
Sous-total dépenses d’intervention : 997 M€

Et oui, la crise ne peut quand même pas pénaliser tout le monde ..... r que nous rectifions bien volontiers et nous vous invitons à aller faire un tour sur ce blog
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Mardi 17 mars 2009

NOUVELOBS.COM | 13.03.2009 | 17:43

Au lendemain de la démission du directeur du CHU de Caen, Joël Martinez, le député Philippe Duron ne doute pas de l'honnêteté du directeur mais juge choquante les dépenses révélées par Le Point.

P
hilippe Duron, député-maire PS et président du conseil d'administration du CHU de Caen a estimé, vendredi 13 mars que le projet de loi Bachelot va "aggraver" les problèmes d'"opacité" de la gestion des hôpitaux. Une déclaration qui intervient au lendemain de la démission inattendue du directeur du CHU de Caen, Joël Martinez. Ce dernier a démissionné à la veille de la publication du "Livre noir des hôpitaux".
La réforme en cours de la gouvernance des hôpitaux "va aggraver l'opacité de la gestion de l'hôpital avec la concentration des pouvoirs dans les mains d'un seul. Je suis préoccupé par cette évolution qui technocratise l'hôpital plus encore qu'il ne l'est aujourd'hui", a-t-il dit lors d'un déjeuner de presse.


835.000 euros de dépenses


Dans ce livre, Joël Martinez est accusé par les auteurs d'avoir engagé d'importants travaux dans son logement de fonction. L'hebdomadaire Le Point révèle que 836.997 euros de dépenses ont été engagées par le CHU de Caen pour la rénovation et la décoration du logement. Philippe Duron a indiqué ne pas avoir encore confirmation de ce chiffre.
Pour justifier sa démission, le directeur du CHU a expliqué aux syndicats et aux élus, il se serait aperçu qu'il avait dépensé "beaucoup trop pour (son) logement de fonction" et a jugé cela "indécent", a indiqué Jacky Rouelle, délégué FO.

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Jeudi 6 mars 2008

PARIS (AFP) — L'ensemble des syndicats appellent les retraités à descendre dans la rue jeudi pour défendre leur pouvoir d'achat, qui se dégrade selon eux, mais qui est surtout marqué par de fortes inégalités.

Les unions confédérales de retraités CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC et la fédération des retraités de la fonction publique (FGR-FP), rejoints notamment par l'Unsa Retraités et la FSU, ont appelé à "une journée nationale d'action", pour une revalorisation immédiate et "significative" des retraites.

Pour cette journée, qui, selon les syndicats, devrait donner lieu à "une grande mobilisation", des manifestations et rassemblements sont prévus à Paris, en direction de Matignon, et dans la plupart des départements.

Le relèvement de 1,1% des retraites au 1er janvier, alors que l'inflation a été de 2,6%, cristallise d'autant plus le mécontentement que Nicolas Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat des retraités un thème de campagne. Le gouvernement a annoncé qu'une nouvelle revalorisation interviendrait en 2008 et que le minimum vieillesse (garantie de ressources) serait relevé de 25% durant le quinquennat. En attendant, 200 euros doivent être versés fin mars à ses bénéficiaires.

Mais les syndicats veulent également une hausse du minimum contributif (destiné aux retraites de base à taux plein d'un faible niveau), et soulignent plus généralement une dégradation du pouvoir d'achat des plus de 14 millions de retraités.

Globalement, en incluant le patrimoine, "la situation moyenne" des retraités "n'est pas très loin de la parité de niveau de vie" avec les actifs, constatait en novembre le Conseil d'Orientation des Retraites (COR). Selon la direction des études du ministère de la Solidarité (Drees), en 2004, la pension totale d'un retraité de droit direct ayant effectué une carrière complète s'élevait à 1.512 euros par mois en moyenne, la moitié des retraités concernés recevant moins de 1.334 euros.

Mais il y a de grandes disparités dans les montants perçus, particulièrement au détriment des retraités, souvent des femmes, ayant connu des parcours professionnels en dent de scie. Quelque 17% des retraités de droit direct perçoivent une retraite totale inférieure à 600 euros par mois et les femmes touchent des pensions sensiblement moins élevées. Si "des années 1970 jusqu'au milieu des années 1990, le revenu moyen des retraités a constamment progressé plus vite que celui des actifs (...), la tendance s'est ensuite interrompue", relève le COR.

Et les réformes de 1993 et de 2003 ont globalement rendu le calcul des retraites moins favorable, notamment pour les carrières incomplètes.

Parmi les retraités qui ont liquidé leur retraite entre 2001 et 2004, la moitié sont bénéficiaires du minimum contributif. Leur nombre a été multiplié par quinze en 20 ans. Et trois quarts sont des femmes, également majoritaires parmi le million de personnes ne touchant qu'une pension de réversion.

La présidente de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav), Danièle Karniewicz, estime qu'il faut également tenir compte de la "prise en charge de plus en plus fréquente des solidarités familiales" par les retraités et du "problème de la dépendance". "Avec l'évolution de l'assurance maladie, les restes à charge sont de plus en plus importants et ils sont encore plus lourds pour les retraités", ajoute-t-elle, soulignant le coût plus élevé des complémentaires santé pour les personnes âgées.

Jeudi, les syndicats ont prévu de mettre en avant le coût de la protection sociale et afficheront leur opposition aux franchises médicales.

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Vendredi 29 février 2008
Le collectif "Les autres chiffres du chômage" reproche au gouvernement de perpétuer un "mensonge officiel" et de soutenir les statistiques de l'ANPE "en dépit du bon sens".

L
es chiffres du chômage avancés par le gouvernement, ont été vivement critiqués, jeudi 28 février, par le collectif "Les autres chiffres du chômage" (ACDC) qui reproche au gouvernement de perpétuer "le mensonge officiel" et de soutenir les statistiques de l'ANPE "en dépit du bon sens". Des statistiques qui sont, pour le collectif, "loin de refléter fidèlement les tendances du marché du travail".
Le ministère de l'Emploi doit publier ce jeudi en début de soirée le nombre de personnes inscrites à l'ANPE fin janvier, ce qui généralement donne lieu à un commentaire de sa part.

L'enquête emploi de l'Insee

Le collectif, qui regroupe des associations, des syndicats et des statisticiens dénonce le fait que "tout continue à se passer comme si les statistiques de l'ANPE étaient un indicateur crédible du chômage", "le mensonge officiel continue".
"On s'était habitué à avoir des chiffres mensuels, mais il faut rompre avec ce rituel et accepter qu'on n'ait pas d'indicateur mensuel précis, car l'outil de mesure n'existe pas", a expliqué à l'AFP l'économiste Pierre Concialdi, membre du collectif.
"Je conçois que ce soit difficile à accepter, mais personne n'a la boule de cristal pour dire quel est l'état du marché de l'emploi chaque mois. Le seul juge de paix c'est l'Enquête emploi de l'Insee", a-t-il ajouté.

Aucune corrélation avec le marché du travail

L'Enquête emploi de l'Insee, pour laquelle 75 000 personnes sont interrogées, est réalisée tous les trimestres. Elle est exploitée avec un décalage de trois mois. Le prochain taux de chômage sera ainsi publié le jeudi 6 mars pour le quatrième trimestre 2007.
Depuis septembre, aucune estimation mensuelle intermédiaire basée sur les statistiques de l'ANPE n'a été publiée.
Dans son communiqué, ACDC dénonce que "le baromètre mensuel officiel (de l'ANPE) représente moins de la moitié des inscrits à l'ANPE"; qu'ensuite, il "ne correspond à aucun concept de chômage internationalement validé"; et que pour finir, "son évolution est loin de refléter fidèlement les tendances du marché du travail".

"Une baisse de chômage imaginaire"

"Pendant douze mois, de la mi-2005 à la mi-2006, le gouvernement s'est réjoui d'une baisse du chômage purement imaginaire", ajoute-t-il.
"En 2007, la dérive des statistiques ANPE s'est sans doute ralentie : les critères de gestion de la liste des inscrits n'ont guère changé, et le contrôle des chômeurs n'a pas connu de nouveau durcissement, mais tout indique qu'en 2008, la dérive pourrait repartir", poursuit le collectif, en référence à la réforme en cours de l'ANPE qui va fusionner avec l'Unedic. 
NOUVELOBS.COM | 28.02.2008 | 19:49
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Mardi 26 février 2008

Les caisses de l'Etat sont vides ? Qu'à cela ne tienne : certains salariés français du privé ont décidé de prendre le problème du pouvoir d'achat à bras le corps en faisant grève. Avec un certain succès, note Le Temps.

Les salariés en grève de Prisma Presse, 14 février 2008
AFP

"Cent trente euros pour tout le monde ! Cent trente euros pour chacun !" Le slogan hurlé la semaine dernière devant le siège du groupe Prisma Presse s'est avéré aussi simple qu'efficace. Après quelques jours de grève, l'éditeur des magazines people Gala et Voici a accepté d'augmenter ses employés d'au moins 100 euros par mois pour les salaires les plus bas.

Le cas de Prisma Presse est loin d'être isolé. Ces derniers jours, des salariés réclamant de meilleures rémunérations se sont mis en grève chez le fabricant des cosmétiques L'Oréal et le distributeur Carrefour. Une société de transport bordelaise, GT Logistics, a même tenté d'enrayer un mouvement analogue en proposant une prime de 1 000 euros aux employés qui renonceraient à cesser le travail. Une nouvelle grève nationale dans la grande distribution – la première a eu lieu le 1er février – a été annoncée pour le week-end de Pâques.

En France, les salaires du privé n'ont augmenté que de 0,5 % par an entre 2000 et 2005. Mais cette ère de rigueur touche peut-être à sa fin. "Ce qui est nouveau, avec les grèves des derniers jours, c'est qu'elles touchent le secteur privé", souligne l'économiste Nicolas Bouzou, et non plus les bastions syndicaux du secteur public. Des branches peu connues pour leur combativité, comme la presse magazine ou les supermarchés, ne sont pas épargnées.

Le contexte politique explique en partie cette flambée de revendications. Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait dénoncé "un gigantesque problème de pouvoir d'achat" et promis qu'il œuvrerait à son "augmentation". D'aucuns en ont déduit que l'Etat décréterait une hausse générale des salaires. Ce n'est pas le cas, et ce malentendu explique à la fois la chute du président dans les sondages et le fait que certains employés se soient mobilisés au sein de leur entreprise.

Mais des forces économiques sont aussi à l'œuvre. Les produits alimentaires ont subi des hausses massives en janvier - jusqu'à 10 % pour les pâtes et les œufs - et le prix de l'essence a fortement augmenté. Certains ménages, notamment les couples avec enfants de la classe moyenne, ont vu leur pouvoir d'achat diminuer (selon les statistiques officielles, il aurait globalement augmenté de 3 % l'an dernier). Enfin, l'annonce d'une hausse de 40 % des rémunérations des patrons du CAC 40 l'an dernier – chiffre extrait d'une étude de La Tribune – n'a rien fait pour calmer les esprits. "En tant qu'économiste libéral, je comprends que les caissières soient écœurées", commente Nicolas Bouzou.

Reste une question : les salaires peuvent-ils réellement augmenter ? En France, la moitié des employés gagnent moins de 1 528 euros par mois. Les grandes entreprises, qui ont engrangé des profits confortables en 2007, ont les moyens de mieux payer leurs salariés. Dans les PME, en revanche, seule une amélioration des perspectives de croissance pourrait changer la donne.

Pour sa part, le gouvernement français compte sur la conversion des stocks d'heures supplémentaires en argent comptant, la poursuite de la baisse du chômage et la réforme engagée du marché du travail pour faire repartir les salaires à la hausse dans les mois qui viennent.

Sylvain Besson
Le Temps
in Courrier International
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Jeudi 14 février 2008
Le numéro un mondial de l'acier ArcelorMittal a publié hier un bénéfice 2007 en hausse de 30 % à 7,5 milliards d'euros. « Avec de tels résultats, il va être très difficile d'expliquer pourquoi on n'investit pas avec, pour conséquence, la suppression de 600 emplois », a estimé Marcel Thill, secrétaire CFDT à l'aciérie mosellane de Gandrange.

Le site, menacé par un plan de restructuration, a reçu le soutien du président de la République, qui a promis l'aide de l'Etat pour financer les investissements nécessaires. « L'option que nous offrons est la meilleure solution pour la Lorraine », a indiqué pour sa part, Lakshmi Mittal, le patron du leader mondial de l'acier, qui reversera 30 % de ses gains à ses actionnaires, comme promis.

- ©2008 20 minutes 


Avec ces chiffres, nous ne comprenaons pas pourquoi Notre Seigneurie veut mettre de l'argent sur la table. Vraiment pas, au moment où les caisses sont vides.

Le discours sur les "patrons voyous" est bien loin aujourd'hui!

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Mercredi 6 février 2008
Cliquez ici
Danièle Karniewicz.

Le Premier ministre, François Fillon, a affirmé que l'engagement d'une hausse de 25 % du minimum vieillesse d'ici à 2012 serait tenu. Y êtes-vous favorable ?

Je suis favorable à une hausse du minimum vieillesse car il y a aujourd'hui un réel besoin de relever les pensions des personnes concernées (621 euros par mois pour une personne seule), qui sont le plus souvent des femmes isolées. Elles se retrouvent en dessous du seuil de pauvreté et le décalage va en s'accroissant. Mais accorder un coup de pouce ne résoudra pas le problème de l'indexation du minimum vieillesse sur l'inflation : le décrochage par rapport au SMIC et aux salaires en général se reproduira de nouveau. Il faut apporter des solutions durables. Il faut surtout que Nicolas Sarkozy ne se contente pas d'un effet d'annonce avant les élections municipales. Revaloriser les petites retraites, c'est bien, mais qui paie ? A mon sens, ce n'est pas aux régimes de retraite d'assumer une dépense qui représente de l'ordre de 2,5 milliards d'euros.

N'est-ce pas, pourtant, un élément de solidarité que prend habituellement en charge le régime général ?

La deuxième étape de la réforme des retraites, qui s'ouvrira fin mars, devra clarifier ce point. J'estime qu'à l'avenir les régimes de retraite ne pourront pas compenser tous les aléas des carrières professionnelles des assurés, au vu des déficits croissants et de la baisse programmée des taux de remplacement. La solidarité nationale, ce peut être aussi l'Etat. Le régime général du privé a déjà dû supporter les départs anticipés pour carrière longue et la suppression des conditions d'âge pour bénéficier d'une pension de réversion, que le gouvernement veut aussi augmenter, d'ailleurs. Et la prise en compte de la pénibilité pourrait encore s'ajouter. Je ne vois que des dépenses supplémentaires, mais pas d'économies et encore moins de financements nouveaux.

La réunion d'aujourd'hui va permettre d'aborder le sujet...

Je l'espère et je salue cette initiative qui est sans précédent et qui doit permettre de faire ressortir les attentes des partenaires sociaux. Mais la grande faille du programme qui nous a été soumis, c'est que le financement de la protection sociale n'est pas abordé comme un chantier en tant que tel, alors que c'est le sujet clef. Sans recettes nouvelles pour la retraite, cela voudra dire qu'on se contente d'allonger la durée de cotisation. Et comme la situation de l'emploi des seniors ne s'améliore pas, cela signifie que les retraites vont baisser. Même chose pour la santé : l'assurance privée ne peut pas être le seul remède. De nouveaux transferts réduiraient la solidarité et pèseraient sur le pouvoir d'achat. Enfin, on ne peut pas faire l'impasse sur la dette accumulée et les modalités pour la rembourser.

PROPOS RECUEILLIS PAR E. L. - lesechos.fr
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Mardi 5 février 2008

En visite éclair à Gandrange, en Lorraine, le président de la République a annoncé hier que l'Etat était prêt à investir sur le site que le leader mondial de la sidérurgie envisage de fermer partiellement. Des déclarations qui ont surpris les syndicats et pourraient être mal reçues à Bruxelles.

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Drôle de voyage de noces pour Nicolas Sarkozy. En visite éclair à Gandrange, en Lorraine, le président de la République n'a pas reçu de cadeau, mais... en a offert. Décidé à empêcher la fermeture partielle de l'usine d'ArcelorMittal et la suppression de 595 postes, il a en effet proposé que l'Etat investisse dans le site. « Mon idée, c'est que l'on essaye de faire avec vous ce qu'on a fait avec Alstom [que l'Etat avait partiellement nationalisé, NDLR], a-t-il déclaré devant les employés. Ce qui se joue, c'est la présence d'usines françaises dans notre pays. Et nous, l'Etat (...), on mettra de l'argent dans l'outil de production s'il le faut. » Pour lui, mieux vaut investir que de payer le chômage ou des préretraites...

Il a dessiné deux solutions. La première : « On arrive à convaincre Lakshmi Mittal de laisser ouvert tout ou partie du site, dans ce cas-là on investira avec lui. » L'Etat appuierait ainsi le contre-projet que prépare l'intersyndicale, aidée par le cabinet Syndex. Il devrait comprendre un investissement d'une trentaine de millions d'euros dans l'outil industriel ainsi qu'une enveloppe non définie pour la formation. A l'issue d'une rencontre la semaine dernière avec Nicolas Sarkozy, Lakshmi Mittal a donné jusqu'à début avril aux syndicats pour présenter leurs solutions alternatives. Seule condition : qu'elles présentent « une viabilité économique à moyen et long terme ».

« Deuxième solution : qu'on essaye de trouver un repreneur, et il en existe, on investira avec lui », a indiqué hier le président. Une référence voilée au projet d'Alain Grenaut, ancien directeur de l'usine remercié par Mittal en 2005, qui a approché Ascométal, contrôlé par le sidérurgiste russe Severstal, et est soutenu par des membres de la CGT.

Manque d'anticipation

Ces propositions ont laissé pantois les interlocuteurs de Nicolas Sarkozy. A commencer par les syndicats, qui avaient fait appel à lui pour sauver les postes en danger. « Je suis dubitatif et interrogatif », réagit Edouard Martin, délégué CFDT, qui se demande dans quelle mesure l'Etat peut vraiment investir dans une entreprise privée. D'autant que la Commission européenne ne peut que voir cela d'un mauvais oeil. A deux mois des élections municipales, les syndicats comme le PS s'interrogent sur la démarche de Nicolas Sarkozy, qui se trouve par ailleurs fragilisé par des sondages en baisse. « Politique spectacle », critiquent les socialistes. « Nous jugerons sur pièce », martèlent en choeur les syndicats.

La partie n'est pas plus aisée pour la direction d'ArcelorMittal, qui n'avait pas anticipé un tel raid politique sur un projet de restructuration assez classique et qu'elle estimait bien préparé. Annoncé mi-janvier, il prévoit la fermeture de l'aciérie et du train à billettes. Au total, quelque 600 personnes sont concernées, sur un total de plus 1.000. Le groupe leur propose des solutions de reclassement sur ses sites voisins de Lorraine, à Florange et au Luxembourg.

Pour expliquer sa décision, la direction rappelle que le site n'a été profitable que deux années depuis son acquisition par Lakshmi Mittal en 1999. A cause notamment de prix de ferraille en hausse, il perdrait quelque 30 millions d'euros par an. Il souffre en outre d'une aciérie défaillante, mais les syndicats reprochent à la direction certaines erreurs qui auraient conduit à cette situation. La plus importante d'entre elles concerne la formation. Faute d'avoir anticipé les quelque 400 départs en retraite des trois dernières années, l'usine a dû remplacer ces effectifs au pied levé. Cela a causé de gros problèmes techniques (casse, rebuts...) qui ont conduit à un manque à gagner commercial de 120 millions 2006 et plus encore en 2007, selon Pierre-Claude Sutter, délégué CFE-CGC.

THIBAUT MADELIN - lesechos.fr


Etonnante Seigneurie que la nôtre qui tonnait tout à la fois contre les patrons voyous et les assistés..
Serait-il réellement prêt à nationaliser une entreprise privée? A-t-il trouvé des sous ailleurs, puique les caisses sont vides?
Non, finalement, il n'a rien eu à dire à M.Mittal, sinon que l'Etat prendrait sur lui d'assurer la formation et le reclassement des ouvriers laissés sur le carreau. Quel négociateur! 
Avec lui, les entreprises qui veulent fermer ou délocaliser vont avoir peur, très peur...

- Par webmasters94
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Le courage...

c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques" 

Jean Jaurès, Discours à la jeunesse, 1903

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